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Il
due di novembre e morto gianni qui se
nomait lami
dune
fruite de vie sans fin depuis la premiere
fois
Que
les ombres du jazz lavaient dissipe
Queles
nuages du jazz avaient souffle a
Travers
lui
Leur
definitivement provisoire desordre
Et
les poussieres du jazz erode a vue doeil
La
chair de lenveloppe
Qui
tombait en morceaux et volait autour de
Lui
comme lame autour du corps
Ami
impatient dans les temps suspendu
Immediatement
rejoui de la fidelite des
Accidents
qui trament
Limprovisation
dune vie entre les lignes
Sans
plus de traces que le bouquet dun
vin
Ouvert
dans une foret obscure
Celui
seul que la commune des compani sait
Reconnaitre
encore et sentir
Sentir
sentir comme le parfum unique dir
Partage
La
foi des charbonniers revenus non asses
des
Tropiques
Trop
ici git gianni.
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